Livre d'or
116 messages dans le livre d'or
Hadj aissa le 19/06/2008
Vous savez , je me répète en vous disant cà mais je me rappelle un mot qu' avait dit Cheikh el ibrahimi rahimahou Allah à l'encontre de mon père qu'il avait maintenu avec lui au siège de l'association des ulémas d'algérie et qui demandait avec insistance à chaque fois et sans se lasser d'etre autorisé à retourner à Laghouat , il a eu ce petit mot très significatif:" je crois que l'amour de Laghouat rend sourd et aveugle".
Pour moi , également et pour beaucoup de gens de ma génération c'est également vrai; ils sont restés attachés à cette ville d'une façon presque charnelle.Je ne sais pas le secret mais c'est très fort comme sentiment .Je n'ai vécu à Laghouat que 12 ans , je suis retraité maintenant et loin d'elle depuis pratiquement 50 ans mais le sentiment est resté inchangé , je dirais meme qu'il a gagné en intensité et rien ne lui résiste .Mes enfants , eux à l'inverse n'éprouvent aucun sentiment particulier pour la ville de leurs parents ; bon , c'est compréhensible parce qu'ils n'y ont pas vécu et qu'ils n' y ont pas connu les plus belles années de leurs vies.
Bon , je me suis laissé aller mais c'est plus fort que moi et plus fort que tout et je ne m'arreterai pas sur votre site et ailleurs d'en parler jusqu'à ce qu'on me mette sous terre.
Bonsoir et salut
lo le 19/06/2008
je suis vraiment ravie de constater que le phenix se reveille un peugrace a vos mots gentils ,vos conseils et aides !!!!merci hadj aissa pour l'encouragement ,tout ce que je peux vous assurer c'est que,j'ecris avec mon coeur,je dirais presque mes mots et souvenirs d'enfants,je n'ai revu ma ville que deux fois ,huit a dix jours ,en plus de trente deux ans!!!je n'ai jamais oublie laghouat,ni cesse d'en parler :les gens me parlent d'un truc,et je ramene vite la discution sur laghouat!ca me manque ,et parfois,je n'ai pas honte de le dire,je peux rester des heures !figee a revoir mes rues,mes amis,je ris,je pleure,et les souvenirs reviennent comme si c'etait hier !!!!en vous lisant sur un autre site,autre que celui de khaled,je me suis souvenu d'un de ces grands monsieur ,feseurs de bonheur ,que vous connaissez et que j'ai connu enfant!puis sur le site de khaled vos commentaires et ceux de rachid,nordine souad,sab ,sur l'etat des choses actuelles en algerie,j'ai associe les deux et prepare une page " le temps des feseurs de bonheur a laghouat"!pas grand chose mais ce dont je me souviens et qui m'a marque!a bientot!ps:pardon khaled,je vais finir par serieusement t'agacer ,a force de puiser mes idees de depart ans ton site!!!
hadj aissa le 19/06/2008
je tiens à féliciter le propriétaire du site pour cette belle réalisation.Il est dynamique , varié , on y trouve tout ce que l'on peut chercher. j'y plonge souvent parce qu'il parle beaucoup de la ville qui m'a vu naitre , il y a de cela bien longtemps et pour laquelle j'ai le coup de foudre.Je ne peux m'imaginer continuer à vivre sans cette passion de Laghouatqui tourne à la folie et j'ai trouvé cette" folie" dans votre site.Merci
rahmani le 14/06/2008
BONJOUR.C'EST LA PREMIERE FOIS QUE JE
DECOUVRE CE SITE SUITE AU CONSEIL DE MON
AMI L'ARTISTE (KHALED).VRAIMENT IL MERVEILLEUX,UN GRAND BRAVO A SON AUTEUR
ET JE LUI SOUHAITE UNE LONGUE VIE.
DECOUVRE CE SITE SUITE AU CONSEIL DE
MON AMI
L'ARTISTE(KHALED).
soltane sid ali le 13/06/2008
fabuleux fantastique elogieux grand tous les superlatifs pour vous dire que c'est une veritable caverne d'ali baba qui s'ouvre devant le profane .
un site où l'on apprend à aimer ce pays un site qui vous eloigne du désamour et qui vous rapproche de l'extase et du nirvana les sujets sont attirants et incitent à revenir pour trouver entre les interstices de ce web les fils ariane que l'on a perdu en cours de route mention speciale à samir et à m'hani.
kh.lola.l le 06/06/2008
salut Rene!!tu vas bien!!oups!!!!!!!!!!!je connais a peine dix mots d'allemand!!!!le reste :merci le dico !!!je devrais parler allemand !!!mais ,il n'ai jamais trop tard !!!ha!ha!!et comme je n'ai que seize ans !!ha !ha ha!!(ca !c'est pour repondre a ton compliment qui me fait tres plaisir!!!c'est bien ca comme truc les compliments !!j'aime bien!!)!cher Rene,sur le phenix ,il y a ,vraiment MOI!!mais ca tu l'as deja compris!!je t'embrasse!
kh.lola.L le 05/06/2008
Ah! Verschleierte dir meine Rose! Die Seite " deutschland der mein buder " " und für dich, in der Erinnerung, die ist wittenberg!!
Roswitha le 05/06/2008
Ein großes Dankeschön für diese große Ehrung an meine Heimatstadt.Diese Seite ist so wundervoll gelungen,das kaum jemand anderes hätte besser machen könnenEin Foto von der Stadtkirche,von dem Marktplatz mit dem alten Rathaus und den Denkmälern unserer Berühmtheiten Luther und Melanchton's.Einfach genial !MERCI!!!





kh.lola.l le 01/06/2008
bonjour Rene!et moi,ca me ait tres plaisir de te lire !pour le site ;le merite revient a tous nos amis presents!tout le monde y participe ,c'est exactement comme je le souhaitais!!c'est comme autour d'un gros bon couscous,un soir d'ete au jardin :"j'assure la semoule,tu t'occupes des boissons ?elles mettent les couverts ?il parle de son voyage a alger?ah!il nous joue un morceau !quel bonheur!et eux ,assurent le barbecue !!!!

comme la vie quoi!!!!
samir le 15/05/2008
Hnifa, une vie brûlée......
Documentaire sur une grande figure de la chanson kabyle
Hnifa, une vie brûlée
Hnifa, une vie brûlée, film documentaire réalisé par Ramdane Iftini et Sami Allam, adapté du livre biographique du journaliste Rachid Hamoudi, a été projeté en avant-première jeudi dernier à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.
D’une durée de 60 minutes, l’œuvre retrace la vie tumultueuse de cette grande dame de la chanson kabyle (1924-1981) au destin tragique souvent comparé à celui d’Edith Piaf. Le portrait aborde en filigrane la situation sociale des Algériens durant la colonisation, l’émigration, la création de la radio d’expression berbère, les débuts de la révolution. Musicalement, il nous replonge par le truchement de l’image et du son dans le monde merveilleux et éternel des chouyoukh du chaâbi comme El Anka, M’rizek et les autres ténors de la chanson algérienne des années d’or tels que Fadhila Dziria, Slimane Azem, Cherifa, Nouara… Pour revenir au sujet du film, le réalisateur s’est contenté de deux témoignages sur Hnifa. Une amie d’enfance de la chanteuse et l’auteur compositeur Kamel Hamadi. Peu d’images aussi sur l’artiste disparue si ce n’est quelques séquences vivantes puisées dans deux films dans lesquels l’artiste a joué un rôle de figurante. Mais cela ne diminue en rien à la qualité documentaire et technique de ce film qui a reçu l’olivier d’or dans la catégorie documentaire lors de la 8e édition du Festival du film amazigh qui s’est déroulé à Sétif et qui vient de décrocher le prix du meilleur sujet au panorama du cinéma algérien organisé à Riadh El Feth. « On n’a pas la prétention d’avoir ramassé la vie de Hnifa en une heure de temps. Notre documentaire n’est qu’un petit travail pour perpétuer la mémoire de cette grande dame de la chanson berbère (...). On n’a pas de biographies (livres, films). Dès qu’un artiste disparaît, on reste dans les hommages posthumes », a indiqué M. Iftini. Rachid Hamoudi, auteur du texte, dira pour sa part : « Hnifa, c’est d’abord une femme qui a eu une vie très tourmentée qui se prête à bien à l’écriture. C’était aussi un fil d’Ariane pour faire connaître le contexte culturel dans lequel elle a vécu. On ne parle pas que d’elle dans le documentaire, mais aussi des autres chanteurs, de l’histoire de la radio, de l’apport des artistes de l’émigration à la révolution, de l’exil, etc. Il faut dire aussi que nous manquons de biographies sur les grands artistes ou écrivains. Peu d’entre eux se sont livrés sauf peut-être Bachtarzi, Mohamed Hilmi, Rouiched et ces dernières années Djohra Abouda et Matoub Lounès dans leurs livres. La plupart étaient illettrés et les récits autobiographiques sont également peu prisés dans une société où la pudeur est une valeur centrale. A l’exception du journal de Feraoun, de notes de Rachid Mimouni même nos écrivains se sont contentés de fiction. Il y a aussi un manque cruel d’archives au niveau des éditeurs de l’époque ou des organismes de spectacles. Il y a 10 ans, les archives de l’entreprise étaient dans un état lamentable. A propos de Hnifa, on l’a comparée à Edith Piaf. Sait-on combien de livres et tout récemment un film (La Môme) qui lui ont été consacrés ? Au hasard, que connaît-on vraiment de Fadhila Dziria, de Tetma ou pour rester dans le champ culturel d’expression kabyle de Mouloud Mammeri, de cheikh Aheddad ? Un documentaire, un film, une émission permet d’abord à mon humble avis de faire connaître aux nouvelles générations une partie de leur histoire et de leur identité. Il faut retisser les fils distendus de la mémoire. »
bonne lecture et bon vent.............samir
« 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 ...
12 »