Deutschland der mein bruder.

Sur les traces d'un enfant de Laghouat.  .  .

L'Allemagne de l'est a gardé un charme d'autrefois, j'ai assisté a la fete de Martin Luther reconstituant sa vie: tout les habitants de Wittenberg s'habillent comme au Moyen Age jusqu'aux commerces que l'on installe aux bords de l'Elbe, sous des chopes fabriquées pour l'occasion de paille et de bois ...On promene les tout petits dans des brouettes en bois garnies de paille. On boit et mange dans des couverts en metal ou bois.la maison des celebres freres  Cranache expose poduits et objets anciens ayant appartenus aux maitres :au milieu  d'une salle immense,tronait un metier a tisser ,juste pour le decor,mal appretait:je ne pu resister au plaisir de leur faire une demonstration de l'art de tisser :souvenir de mes vacances d'enfance parmi mes cousines, dans le village de mes grands parents :ksar el hirane:merci messieurs dames !ca vaut bien quelques applaudissements,et photos ,pour vos albums en amerique!!tres belle ambiance:veritable voyage dans le temps !!!!

 

A ROSWITHA

Lutherstadt Wittenberg

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Wittemberg
Blason de Wittemberg
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Données générales
Toponyme officiel Lutherstadt Wittenberg
Pays Allemagne Allemagne
Land  Saxe-Anhalt
District
(Regierungsbezirk)
 
Arrondissement
(Landkreis)
Wittenberg
Code communal
(Gemeindeschlüssel)
15 1 71 077
Code postal 06886
Indicatif téléphonique 03491
Immatriculation WB
Latitude
Longitude
51° 52′ 00″ Nord
         12° 39′ 00″ Est
/ 51.866667, 12.65
Altitude (NN) 67 m
Superficie 128,93 km²
Population 47.805 hab.
(31 décembre 2005)
Densité 361 hab./km²
Site web www.wittenberg.de
 
   
   
Marché
Marché
Eglise de la ville
Eglise de la ville
Maison de Melanchton
Maison de Melanchton
Lycée Martin-Luther de Friedensreich Hundertwasser
Lycée Martin-Luther de Friedensreich Hundertwasser

Wittemberg, en allemand Lutherstadt Wittenberg, est une ville de Saxe-Anhalt (Allemagne) située sur l'Elbe. Elle a une population d'environ 50 000 habitants.

Wittemberg est célèbre pour ses liens étroits avec Martin Luther et l'aube de la Réforme : plusieurs de ses bâtiments sont associés aux événements de ce temps. Une partie du monastère augustin dans laquelle Luther a demeuré, d'abord en tant que moine et dans la vie postérieure comme propriétaire avec son épouse et famille, est préservée, et a été adaptée dehors comme musée de Luther. Il contient de nombreuses reliques de Luther, et portraits et d'autres peintures par le Cranachs. L'Augusteum, construit entre 1564 et 1583 en raison du monastère, est maintenant un séminaire théologique.

 

Histoire

Ville saxonne fondée au 12eme siècle (citée pour la première fois en 1180) qui, à l'aube du XVIe siècle, connaît un important rayonnement économique, technique, artistique et surtout intellectuel grâce à son université. Martin Luther y enseigne la théologie dès 1508, puis y affiche ses 95 thèses contre les indulgences en 1517. Wittenberg devient alors le principal lieu de formation de la réforme.

Malgré des controverses théologiques, le Concorde de Wittemberg y est signé en 1536. Il est destiné à créer une unité entre les tendances luthériennes et les pensées des théologiens saxons, en particulier sur les questions de la cène.

C'est aussi à Wittemberg qu'est enseigné pour la première fois (en Allemagne) en 1797 le droit allemand.

En 1813, elle est défendue par le général français Lapoype, qui ne capitule pas et quitte la maison les armes à la main.

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Martin Luther en 1529
Martin Luther en 1529

 

Martin Luther (10 novembre 1483, Eisleben - 18 février 1546, Eisleben) était un moine augustin allemand. Il est présumé fondateur du protestantisme (ou plus exactement du luthéranisme ou luthérianisme). Il a traduit la Bible en allemand, « la langue du peuple ».

Le 31 octobre 1517, il aurait placardé sur les portes de la chapelle du château de Wittenberg ses "95 thèses" condamnant violemment la vente d'indulgence que pratiquait l'Église catholique, et plus durement encore les pratiques du Haut clergé - principalement de la papauté. Aussi s'insurgeait-il contre l'imposition de dogmes tels que celui du Purgatoire. Le pape Léon X (de la dynastie Médicis) lui ordonne de se rétracter par la bulle pontificale Exsurge Domine, mais il la brûlera en public et rompra d'avec Rome.

Il recevra, le 3 janvier 1521, la bulle Decet romanum pontificem qui lui signifie son excommunication. Suite aux nombreux débats théologiques du Haut clergé, l'empereur du Saint-Empire romain germanique et Roi d'Espagne, Charles-Quint, convoquera Martin Luther en 1521 devant la diète de Worms (Rhénanie-Palatinat, Allemagne). Un sauf-conduit lui est accordé afin qu'il puisse s'y rendre sans risquer de se faire enlever - voire tuer.

Face à l'empereur, il refuse à nouveau de se plier aux exigences de l'Église, il proclamera notamment: « Votre Majesté sérénissime et Vos Seigneuries m'ont demandé une réponse simple. La voici sans détour et sans artifice. A moins qu'on ne me convainque de mon erreur par des attestations de l'Écriture ou par des raisons évidentes - car je ne crois ni au pape ni aux conciles seuls puisqu'il est évident qu'ils se sont souvent trompés et contredits - je suis lié par les textes de l'Écriture que j'ai cités, et ma conscience est captive de la Parole de Dieu ; je ne peux ni ne veux me rétracter en rien, car il n'est ni sûr, ni honnête d'agir contre sa propre conscience. Me voici donc en ce jour. Je ne puis autrement. Que Dieu me soit en aide. »

Il sera mis au ban de l'empire mais accueilli au château de son ami Frédérique le sage, la Wartburg, là où il composera ses textes les plus connus et les plus diffusés grâce, entre autres, à l'imprimerie de Gutenberg.

 

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Lucas Cranach L'Ancien

Lucas Cranach l'Ancien

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Lucas Cranach l’Ancien

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Naissance - - 1472
Kronach
Décès 16 octobre 1553
Weimar
Nationalité Allemagne Allemagne
Activité(s) Peintre, Graveur
Maître Hans Cranach (1503-1537)
Élèves Lucas Cranach le Jeune
Mouvement artistique Renaissance
Mécènes Frédéric III de Saxe, Jean Ier de Saxe (1468-1532), Jean Frédéric de Saxe (1503-1554)
Illustration : Autoportrait à 77 ans

Lucas Müller dit Lucas Cranach l’Ancien est un peintre et graveur de la Renaissance allemande, né à Kronach en Haute-Franconie en 1472 et décédé à Weimar le 16 octobre 1553. Son patronyme dérive celui de sa ville natale. Il est le père de Lucas Cranach le Jeune (1515-1586).

 

Sa vie

Entre 1501 et 1504, il voyage dans la vallée du Danube jusqu’à Vienne, où il fréquente alors les milieux humanistes. Hans Cranach (1503-1537) son père est aussi son professeur.[1] Il peint durant cette période des tableaux d’inspiration religieuse (Saint-Jérôme - 1502, Crucifixion - 1503, Le Repos pendant la fuite en Égypte - 1504) ainsi qu’un portrait, le « Portrait de Dr. Cuspinian et sa femme » — un humaniste viennois — en 1504.

À cette époque, son style, proche de celui d'Albrecht Dürer, d’Albrecht Altdorfer et de l’École du Danube (dont il apparaît comme un des créateurs) se caractérise par la prédominance des paysages agités, aux couleurs fastes, emplis d’une quantité de détails et de symboles, d’un lyrisme exarcerbé, paysages quasi surréalistes où la tension psychologique est palpable, espaces vitaux dans lesquels s’insèrent avec harmonie des personnages élaborés et à l’expression énigmatique.

Il s’établit à Wittenberg en 1505 et devient peintre de l’électeur de Saxe Frédéric le Sage, il est anobli en 1509. À partir de cette date, son art s’oriente alors vers un style s’approchant du maniérisme : les formes s’allongent, deviennent plus souples, les personnages prennent de l’importance par rapport au paysage devenu simple décor et leurs différentes poses sont élaborées et codifiées, l’habillage raffiné. À Wittenberg, durant la même période, il fait la connaissance de Martin Luther avec qui il se lie d’amitié (et dont il réalisera de nombreux portraits). Acquis aux idées luthériennes, Cranach participera dès lors à la création de l’iconographie protestante, représentant des thèmes chers à la Réforme, tirés de l’Ancien Testament et du Nouveau Testament, introduisant quelquefois des citations de la Bible. Il peint également de nombreux portraits et scènes religieuses qui lui assurent la célébrité dans toute l’Europe, et à partir de 1525, intensifie son activité avec l’aide de ses fils, Hans et Lucas, et probablement d’un atelier important.

Propriétaire d’une pharmacie et d’une imprimerie, il est élu à trois reprises bourgmestre de Wittenberg et conserva sa charge de peintre de la cour sous les électeurs Jean-Constant et Jean-Frédéric, cour pour laquelle il peignit d’innombrables nus bibliques et mythologiques à l’érotisme allusif.

Son protecteur Jean-Frédéric ayant été capturé après la bataille de Mühlberg, Cranach accompagne sa captivité de 1550 à 1552 avant de revenir à Weimar, nouvelle résidence électorale, pour y mourir l’année suivante, après avoir produit plus de 400 œuvres. Après sa mort, son fils Lucas Cranach continue l’activité de son père et de son atelier.

Venus (1532) Das Städel Museum, Frankfurt
Venus (1532) Das Städel Museum, Frankfurt

 

Œuvres

  • La crucifixion, 1500, (Kunsthistorisches Museum, Vienne)
  • La crucifixion, 1503, peinture, ancienne pinacothèque de Munich.
  • Le repos de la sainte famille, 1504 huile sur bois, 70,7 X 53 cm. Berlin, Staatliche Museen, Gemäldegalerie.
  • Adam et Eve, 1531, (117 x 80,5 cm)
  • La crucifixion, 1538, (peinture, Art Institute of Chicago).
  • Le jugement dernier, Paris, Musée du Louvre
  • Le martyre de Sainte Catherine
  • Le baptême
  • Venus dans un paysage, 1529, (Musée du Louvre)
  • Portrait de fillette, (1524-1530) (Musée du Louvre)
  • Les Princesses de Saxe, Sibylle, Emilia et Sidonie (1530-1535) (Kunsthistorisches Museum, vienne)
  • Venus, (1532) (Das Städel Museum, Frankfurt)
  • L'Age d'Argent, 1535, (Musée du Louvre)

 

Bibliographie

  • Les peintures de Lucas Cranach Max J. Friedlaender et Jakob Rosenberg, Flammarion, Paris 1978.
  • Spectacle: Les dernières hallucinations de Lucas Cranach L'Ancien, de Patrick Bonté et Nicole Mossoux, Tilburg, Pays-Bas et Bruxelles, 1991.

 

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 02/06/2008
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